Hier soir sur le chat!!
Hier soir sur le chat, fou rire général!!!! Je me promenais tranquillement sur le forum dans café du commerce et je tombe sur le poème le plus commun du monde!! Qu'est ce ??? je lis passionnément ce qui écrit!! Les bloggeurs on décidé de créer une histoire plus qu'un poéme!! Donc j'écris la suite!! Et sur le chat je leur dit que j'ai trouvé un fil sur le forum à mourir de rire, donc je donne le lien et là on va dire que ça a dégénéré!! Hatake Kakashi 59 et Lilou ont participé à ce sublime moment de détente!!! On a rencontré Boulègue, c'est lui qui a lancé le fil, il nous a rejoint sur le chat, c'est la première fois qu'il venait, et il est très sympa!
Bref voici la synthèse de NOTRE poême. (Le premier chapitre nous n'y avons pas participé mais le deuxième activement)
chapitre I La chèvre verte et blanche poussait vaillament un bout de bois de l'étable trouvé sous la table du berger qui fuyait le loup qui gardait la hutte sacrée. Mais un jour, alors que le petit poussait, un autre cri effrayant, les nuits devenaient plus sombres et la neige brulait la pointe de mes seins scultés dans le marbre, donc ce jour-là, j'étais loin de me douter que cela était plus étonnant jusqu'au moment ou le loup gardien revenait du temple perdu de la tentation avec un regard de prédateur trahie par son envie de gouter le sang des égarés, mais pas aux brebis. La cloche a saissé de sonner la mort des chevres sacrifiés et le temps est venu de faire taire les poètes et renaitre les violons et pourtant le siflement à ce jour...n'est pas mort chapitre II D'un feu de braise, se détachait une fumée blanchâtre qui dans le soir faisait pencher son âme vaporeuse vers l'issue fatale et moribonde d'un destin légendaire. Mon village, ce tendre berceau ne savait encore que dans son ventre, se tenait un tout petit être, qui allait devenir l'axe du monde. Un monde où régnerait le silence harmonieux d'une nuit sans lune. Le petit Nicolas, mangeait sa banane en regardant les étoiles qui réfletaient son immense courage. Et par delà les cieux se trouvait le royaume, Observé par les dieux, des vierges naïades aux yeux verts qui dansaient à la pleine lune entourées par la magie du retour d'un absent ayant oublié sa baguette magique à cause du charme envoutant des vierges qui hantaient nos rèves. "- Mais qu'est-ce que je fais ici?" se dit-il. "-Suis-je en train de rêver ?" Mais non, il ne rêve pas. -"Suis-je dans une autre dimension, " dit-il " dans cette ville sans personne avec qui parler ?" Il va donc s'adresser à lui même, pour savoir la raison, pour savoir et trouver s'il n'est pas fou. "- Comment faire ?" Se demande t-il à lui-même. "- Ah, si seulement je pouvais, je mangerais des nouilles tout seul, immédiatement." Mais, abandonné de tous dans ce village, il entendit une voix... Une femme apparaît, très belle, sensuelle, qui toute nue (c'était une bonne cuisinière), doucement lui dit : - Tiens, ceci est pour toi, mais tu devras te laver, en échange d'un diner prestigieux, le samedi soir de clair de lune, après minuit, ou sinon tu seras à moi et je ferais ce que je veux, pour la nuit, avec ton corps, sous la lumière de la lune, sans que tu dise pourquoi tu n'as pas changé. Non, la roue tourne ! Alors que tu pourrais changer. Je suis une sorcière au gros nez et je reviendrais ! Et donc, si je me suis sauvé ( car je suis moche et j'aime ma tranquillité), mon corps et mon âme ne me répondent plus." Et sur ces mots, le soleil se leva et la cloche sonna trois fois. Nicolas se rendit compte qu'il était de nouveau seul. Il avait bien révé, et la fille n'était plus qu'une nymphe qui dormait au beau milieu d'un pré, avec de la rosée qui perlait sur sa chevelure.