Chapitre XVII
J’entendis crié… Sévèrus s’adressait à l’homme… J’arrivais à me relever doucement, la douleur était insoutenable… L’homme ne me regardait pas, il discutait dans une autre langue, une langue que je ne connaissais pas… Du fourchelangue… Sévèrus savait le parler… Il avait l’air de se disputer… Puis l’homme revient vers moi…
- « Tu tiens encore debout, impressionnant, tu es plus solide que ton grand père… J’ai du attendre 500 ans avant de pouvoir tuer l’unique héritière des phénix éternels… Mais je ne vais pas te laisser mourir, je vais simplement te faire passer du côté des phénix noirs, je t’apprendrais à te servir des pouvoirs que tu n’as pas encore développés… Et nous réussirons à détruire l’unique soit disant héritier des phénix noirs… Sévèrus rallie toi à ma cause.»
- « Jamais… Je suis du côté du bien… Et je ne te permettrais pas de lui faire du mal… Même si je dois y laisser ma vie… »
A ce moment là, l’homme se tourna vers moi et me lança un sort d’une extrême violence… Mon corps était englouti par la noirceur… Je ne voyais plus rien… Je ne sentais plus mon corps… Il n’y avait même pas une source de lumière… Mon corps s’engloutissait petit à petit dans un dédale de noirceur…
J’entendais l’homme rire… Ce rire sans joie… Je n’ai pas envie de devenir comme ça… Des souvenirs heureux revenaient à ma mémoire… Des souvenirs qui n’étaient même pas de moi… Je voyais mon grand père lorsqu’il a effectué ses études ici… L’amour commençait à se battre contre la noirceur qui m’entourait…
J’entendais un chant, un chant qui me redonnait espoir… Je n’ai pas le droit de sombrer dans la noirceur… Je veux la LUMIERE …